Editor's info:
Let yourself be enchanted by the unusual meeting of the western piano guided by Jean-Phillippe Collard Neven and the oriental oud handled by Nasser Houari. This Belgian-Moroccan duo gives pride of place to improvisation on classics of Arabic music such as "Mawlid annour" by Mohamed Abdelwahab, "Longa farahfaza" by Riad Al Sumbati or some of their own compositions.
Pianiste, compositeur et improvisateur belge né en 1975, Jean-Philippe Collard-Neven mene un parcours atypique de musicien dans lequel se côtoient les genres et les époques ainsi que différentes disciplines artistiques.
S’il a appris la musique en apprenant des airs de jazz sur les genoux de son papa ainsi qu’en rejouant de mémoire les musiques de films et les chansons qui le fascinent des le plus jeune âge, sa formation musicale sera uniquement classique, meme s’il préfere alors improviser sur les partitions qu’il travaille plutôt que de les déchiffrer jusqu’a la derniere mesure.
Le début de sa vie professionnelle sera marqué par un engagement profond envers le répertoire contemporain, mais plus tard, les musiques qui ont marqué son enfance et son adolescence vont reprendre le dessus et son activité musicale va s’orienter vers des projets personnels melant composition, improvisation, collaborations avec le théâtre, la littérature, les arts plastiques et le cinéma, souvent a la lisiere entre tradition savante et musiques populaires. Cela ne l’empeche cependant pas de continuer a se produire sur les scenes classiques et contemporaines.
Parmi les rencontres marquantes qui ont émaillé son parcours, citons bien sur le contrebassiste de jazz Jean-Louis Rassinfosse mais aussi le clarinetiste/saxophoniste Fabrice Alleman, le percussioniste Xavier Desandre-Navarre, le vibraphoniste Bart Quartier, le Quatuor Debussy, les québecquois Michel Donato, Pierre Tanguay, Jean Derome, Helmut Lipsky, Em....... more
Już sama obsada sprawiła, że mocniej zabiło mi serce, moja ochota na lekturę płyty "Yalla" była większa niż zazwyczaj. Fortepian i arabska lutnia - Oud, to instrumenty, które nadzwyczaj rzadko występują razem. I ma to miejsce w większych składach, jak np. płytach Anouara Brahema "Le Pas Du Chat Noir", "Le Voyage De Sahar", czy "Blue Maqams'.
W takiej duetowej obsadzie, przestrzeń do zaprezentowania całej bogatej gamy wybrzmień obu instrumentów znacząco się poszerza. A przecież arabska lutnia, najbardziej ukochany instrument zarówno dla Arabów jak i Żydów, dysponuje oryginalnym, łatwo rozpoznawalnym brzmieniem.
Te dwa instrumenty - Oud i fortepian, fundamentalne dla obu kultur, arabskiej i europejskiej, przy całej różnorodności kulturowej łączą się tutaj w muzyczną jedność, na granicy arabskiego i europejskiego kręgu kulturowego.